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Une gamme de composants adaptés
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Construction scolaire
Architecture éducative
Bâtiment – Enseignement
DEV. DURABLE - La Région Centre précurseur pour la qualité des bâtiments scolaires.
25/03/2010
Détail
En 2005, dans le cadre de son agenda 21, le Conseil régional du Centre a initié une étude de fond sur le thème « Relever le défi de la construction durable dans les établissements publics locaux d’enseignement ».
Dix-huit mois d’audits, de visites de réalisations et de concertation avec les partenaires du bâtiment ont débouché sur la rédaction d’un Guide qualité pour des constructions durables dans les établissements d’enseignement, appliqué depuis 2009 par une charte commune, notamment co-signée par le conseil régional de l’Ordre des Architectes et le CAUE.
Les objectifs: fournir aux programmistes et maîtres d’oeuvre impliqués dans les opérations de construction, d’extension, de restructuration et de maintenance des lycées un outil systémique d’amélioration du niveau de qualité des projets, et en particulier de la performance énergétique des bâtiments.
Une somme d’exigences techniques y est donnée, depuis le niveau général (l’intégration des ouvrages dans leur environnement, la notion de coût global, l’adaptabilité du bâti, aussi bien que l’accessibilité et la sécurité) jusqu’au détail de chaque famille de composants techniques.
Un recueil d’une grande utilité pour tout concepteur de projet de lycée soucieux de qualité et de durabilité.
Il est possible de consulter le GQCD sur le site internet de la Région Centre (www.regioncentre.fr) à la rubrique : Agenda 21 – Constructions durables.
DEV. DURABLE – Le lycée Tabarly, un équipement scolaire référent en Pays de la Loire.
12/10/2009
Détail
A Olonne-sur-Mer, le nouveau lycée professionnel
HQE
®
Eric Tabarly (formations en nautisme et automobile) fait sa rentrée à l’issue de trois années d’une large concertation et d’un suivi attentif par la communauté éducative, les élus et chefs d’entreprises locaux. Lancé à l’initiative du Conseil Régional des Pays de la Loire, le projet de construction du lycée se voulait emblématique dès le départ, en particulier dans le domaine du développement durable. La conception du projet a été confiée au cabinet d’Architectes Logerais & Associés, et sa réalisation au Groupe Eiffage.
Destiné à accueillir 350 élèves, cet équipement d’enseignement secondaire représente une surface de plancher de 15.000 m
2
. Il comporte un internat de 150 lits et une demi-pension. Organisé autour d’un grand «mail» central, il compte six bâtiments : enseignement général/accueil, ateliers bateaux (bois, plaisance, plasturgie et chaudronnerie), ateliers maintenance des véhicules automobiles, hébergement-restauration, garage, logements de fonction. Le délai de construction du lycée a été réduit à 15 mois, ce qui a impliqué de faire réaliser tous les bâtiments simultanément par une quarantaine d’entreprises, soit pas moins de 110 personnes en permanence, le tout dans le strict respect des contraintes environnementales fixées. Un chantier lui aussi qualifié d’exemplaire.
Dès les étapes initiales du projet, l’équipe de conception a intégré un spécialiste en Haute Qualité Environnementale et le maître d’ouvrage s’est entouré de deux chargées d’études, respectivement en Bâtiments et Développement durable et en Énergies et Environnement en Bâtiment au Centre d’Études Techniques de l’Équipement (CETE) de l’Ouest. En vue de la certification
HQE
®
, 4 cibles prioritaires ont été placées en niveau "très élevé": l’insertion du bâtiment dans le site, la gestion des énergies, le choix des matériaux de construction, le chantier à faibles nuisances,
Les principaux atouts environnementaux du projet d’architecture :
Respect de l’équilibre naturel du site.
Préservation des espaces boisés.
Limitation des zones imperméabilisées.
Compacité du bâti.
Orientation judicieuse des volumes.
Capteurs solaires.
Panneaux photovoltaïques intégrés dans les pare-soleils.
Luminosité intérieure optimale sans nuire à la qualité thermique.
Energie éolienne.
Structures bois et toitures végétalisées.
Revêtements de sols et murs recyclables.
Les points forts environnementaux du chantier :
Gestion des déchets : limitation des emballages, tri sélectif et valorisation à hauteur de 20 % (une douzaine de bennes pour gravats, plastiques, cartons, bois, ferrailles et déchets industriels banals).
Protection du sol et de la nappe phréatique : mise en place de systèmes de rétention pour les huiles de décoffrage, passage obligé de tous les camions dans un bac de nettoyage de 20 m de long alimenté en eau de pluie, bacs de décantation pour le lavage des toupies à béton.
Réduction des poussières et salissures : mise en place d’un dispositif de nettoyage systématique des engins de chantier.
Contrôle des consommations : installation de détecteurs de présence dans les cantonnements, systèmes d'économie d'eau et d'énergie dans les vestiaires et réfectoires du personnel.
Voir le dossier très complet sur les concepts écologiques
du projet d’architecture, du chantier et la visite en vidéo des bâtiments du lycée (dont interview de l’architecte, des experts
HQE
®
, de l’entreprise…) :
http://www.paysdelaloire.fr/politiques-regionales/lycees/lycee-tabarly/
TECHNOLOGIE – L’usage du tableau blanc interactif se répand dans les salles de cours.
15/06/2009
Détail
Au Royaume-Uni, la totalité des salles de classe devrait être équipée de tableau blanc interactif (TBI) en 2010 ; aux Etats-Unis le TBI supplante également le tableau noir. En France, le nombre de TBI a doublé depuis 2005 et continue sa progression, même si celle-ci reste plus modeste (environ 3% des salles de classe en sont aujourd’hui équipées). L’implantation concerne en premier lieu les écoles primaires (en plus de l’action soutenue des collectivités locales dans ce domaine, le programme national « Écoles Numériques Rurales » prévoit notamment d’équiper cette année 5 000 écoles de communes de moins de 2 000 habitants). Dans le sillage, les établissements d’enseignement secondaire commencent à s’y intéresser de plus en plus sérieusement.
Qu’est-ce que le TBI ? Un écran numérique tactile d’environ deux mètres de large, accroché au mur, sur lequel on peut écrire et dessiner avec la main ou un stylet, qui fonctionne comme une souris. Ce tableau est connecté à l’ordinateur de l’enseignant (avec ou sans fil), ainsi qu’à un vidéo-projecteur qui y affiche l’écran de l’ordinateur. Il peut être muni de haut-parleurs, et éventuellement complété par des ardoises interactives permettant aux élèves d’intervenir directement sur l’écran par liaison infrarouge. Ce dispositif permet donc d’utiliser en cours tout document numérisé qu’il soit textuel ou multimédia, qu’il ait été préparé à l’avance ou extrait d’Internet en direct.
Les effets positifs du tableau interactif sur l’élève: une plus grande implication, une stimulation de la curiosité, le maintien de l’attention, le développement de l’autonomie et l’augmentation des interactions au sein de la classe (y compris pour les plus timides). L’enseignant quant à lui dispose à portée de clic d’une infinité de sources actualisées pour enrichir le contenu de son cours, qu’il peut facilement partager avec ses collègues.
Les quelques inconvénients du TBI : une utilisation prolongée produit la fatigue oculaire de l’élève et augmente pour certains le risque d’épilepsie lié à l’affichage par balayage en salle obscure (toute réflexion de lumière extérieure sur le tableau est à éviter). Le bruit de la ventilation peut également être gênant pour les premiers rangs. En outre, la qualité d’écriture sur les tablettes du TBI reste médiocre. Le coût du TBI (au moins 800 € pour le tableau seul, environ 3000 € avec l’équipement complet de vidéo-projection et sonorisation), plusieurs salles étant généralement concernées. Enfin, le professeur doit consacrer beaucoup plus de temps à la préparation de son cours.
Globalement toutefois, l’accueil du TBI est positif chez les enseignants, et selon une enquête de l’Education nationale, près de 90% d’entre eux notent une réelle amélioration de la qualité de l’apprentissage (toutes les disciplines n’ayant cependant pas le même champ d’application).
à titre indicatif, quelques établissements pilotes dans l’utilisation du TBI :
école primaire d’Othevielle (Landes)
école élémentaire des Amandiers (Paris 20e)
école primaire de Vermenton (Yonne) -première école numérique rurale-
écoles de la ville de Vannes
collège André-Maurois à Menton
collège Georges Charpak à Goussainville (Val-d’Oise)
lycée d'Ambert (Puy-de-Dôme)
lycées de la région Aquitaine (336 ensembles TBI installés entre 2004 et 2008)
sur le tableau blanc interactif:
www.tableauxinteractifs.fr
sur l’évaluation pédagogique officielle du TBI (notamment d’après une étude scientifique britannique):
www.agence-usages-tice.education.fr/que-dit-la-recherche/tbi-cours-collectifs-et-exercices-interactifs-16.htm
sur les applications du TBI dans les disciplines du secondaire :
www.educnet.education.fr/primaire/tic-primaire/panorama-usages-tice-2008/un-panorama-des-usages-des-tice/le-tbi-le-videoprojecteur
sur le plan « Ecoles numériques rurales »
www.educnet.education.fr/primaire/ecole-numerique-rurale
DEV. DURABLE - Nord: une politique exemplaire en matière de collèges environnementaux.
23/04/2009
Détail
Fidèle à un agenda 21 adopté en 2001, le Département du Nord dispose aujourd’hui d'un vaste parc de collèges aux normes de la Haute Qualité Environnementale®. Outre un souci de la conception durable appliqué depuis déjà longtemps à ses réalisations scolaires, le Conseil Général obtient la certification HQE® de ses premiers projets immobiliers en 2006: il s'agit notamment de la reconstruction du collège Anne-Frank et de la relocalisation du collège Jean-Jacques-Rousseau à Roubaix. Objectif économique : le surcoût lié à la certification doit rester inférieur à 1 à 2 % par construction.
À la rentrée 2008, avec treize opérations de collèges certifiées HQE®, le Département du Nord est le premier maître d’ouvrage français en terme de certification de bâtiments d’enseignement.
(Relocalisation du collège Jean-Jacques Rousseau à Roubaix, reconstruction sur site du collège Anne-Frank à Roubaix, reconstruction du collège Marie-Curie à Tourcoing, construction du collège de Lille Wazemmes, reconstruction du collège Vauban à Maubeuge, relocalisation du collège Jehan-Froissart à Quiévrechain, construction du collège de la Pévèle à Cappelle-en-Pévèle, relocalisation du collège Jean-Moulin à Saint-André, requalification du collège Robert-Desnos à Masny, reconstruction du collège Vauban -ex Mme de Staël- à Lille, restructuration du collège Jean-Baptiste-Lebas à Roubaix, relocalisation du collège Albert-Schweitzer à La Bassée, reconstruction du collège Van Hecke à Dunkerque).
Par des solutions innovantes en termes d’architecture et de technologie, ces réalisations visent à améliorer:
la qualité de l’environnement extérieur par une réflexion sur le plan masse : soin apporté à la cour de récréation (protection par rapport au vent, au bruit, cadre verdoyant…), création de biotopes, de toitures végétalisées, développement des modes de déplacement non polluants etc.
la qualité de l’environnement intérieur : optimisation de la lumière naturelle, gestion des apports solaires, récupération des calories de la vmc, qualité sanitaire des matériaux, tri sélectif…
la gestion de l’eau : systèmes économes, récupération des EP, assainissement et limitation des rejets, régulation par végétalisation de toitures...
la gestion de l’énergie : orientation pertinente, performance technique par isolation extérieure et vitrages peu émissifs, éclairages basse consommation asservis, énergies renouvelables diversifiées, suivi des consommations…
l’entretien-maintenance : durabilité des composants, accessibilité des équipements, suivi des comptages, détection des dysfonctionnements…
En savoir plus:
http://
www.cg59.fr/frontoffice/AfficheArticle.aspx?idArticle=1031&idArborescence=90
sur les économies d'énergie dans les collèges:
http://
www.cg59.fr/frontoffice/AfficheArticle.aspx?idArticle=2178
DEV. DURABLE - Nouveau système pour gérer l’eau, l’énergie et les déchets des lycées d'Aquitaine.
17/02/2009
Détail
Dans le souci d’intégrer la démarche de développement durable à la gestion de son patrimoine scolaire, le Conseil Régional d’Aquitaine a fait appel à la cellule Ecocampus de l’Université de Bordeaux I pour concevoir un outil de suivi des consommations en eau, énergie et de gestion des déchets, qui puisse également avoir une valeur pédagogique auprès des élèves.
Ecoweb
se caractérise comme un « système de suivi multifluide sur la base de technologies Internet », capable de détecter les surconsommations. Il permet de disposer d’un tableau de bord environnemental précis pour chaque établissement. Les résultats obtenus orientent les actions correctives, la négociation des contrats d’exploitation (en donnant des seuils de référence) et la planification énergétique et environnementale à l’échelle du parc (152 lycées).
Plus d'informations sur :
www.ecocampus.net/ecoweb
DEV. DURABLE - Ambitieux plan d’optimisation énergétique pour le patrimoine scolaire de Paris.
28/11/2008
Détail
La consommation totale d’énergie des 660 écoles de la capitale s’élève aujourd’hui à 225 GWh, soit 13 millions d’euros par an. C’est pourquoi, dans le cadre de son récent « Plan Climat » et en partenariat avec la Fondation Clinton (qui aide les métropoles mondiales à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre), la ville de Paris s’est fixé l’objectif de réduire de 30% ses émissions d’ici 2020 et de diviser par trois sa facture d’énergie.
Plus précisément, les objectifs sont les suivants :
un maximum de 50 kWh/m
2
shon /an en énergie primaire (consommations de chauffage, d’eau chaude, d’éclairage, de ventilation et de climatisation) pour les opérations neuves (bâtiment basse consommation),
un maximum de 80 kWh/m
2
shon /an en énergie primaire pour les rénovations lourdes, selon les recommandations de l’association Effinergie.
Pour parvenir à ces seuils, après cartographie de l’ensemble des consommations, une campagne d’intervention systématique de trois ans a démarré début 2008. Chaque école maternelle et primaire fait l'objet d'un diagnostic énergétique suivi de travaux ciblés ayant pour objet la rénovation thermique du bâti, le renouvellement des équipements de chauffage ou de ventilation, la réduction des consommations électriques, l’amélioration de la gestion de l’éclairage extérieur, ainsi que l’accroissement de la part des énergies renouvelables. Le coût de ces opérations est compensé par la réduction des dépenses d’énergies réalisées dans les prochaines années.
Voir aussi le Plan Climat de la Ville de Paris :
http://
www.paris.fr/portail/Environnement/Portal.lut?page_id=8411
DEV. DURABLE - La réutilisation de l’eau de pluie désormais interdite à l’intérieur des écoles.
08/09/2008
Détail
Publié au J.O. du 29 août dernier, l’
arrêté du 21 août 2008
relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments fixe un certain nombre de dispositions techniques et de restrictions d’usage. Notamment, l’article IV du texte interdit l’utilisation de l’eau de pluie à l’intérieur d’un certain nombre de catégories d’établissements, parmi lesquelles figurent les écoles maternelles et élémentaires.
Texte intégral sur:
http://
www.legifrance.gouv.fr/
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